Le Royaume d'Ekiard

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 Ekar, ex-bandit au grand coeur !

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Ekar
Neutre


Féminin
Emploi ou situation : homme de main
Localisation : château


MessageSujet: Ekar, ex-bandit au grand coeur !   Sam 27 Aoû - 23:21



Ekar, ex-bandit au grand cœur !









Nom : Fidé-Jah (mais il ne l'utilise jamais)
Prénom : Ekar
Date de naissance : 1537, vers le milieu de l'année (mais il n'a jamais fêté son anniversaire)
Age : 15 ans
Sexe : homme
Race : humain, mage
Groupe : anti-mage (officiellement), sinon neutre
Rang : roturier, bras droit de Valézy
Compagnon : Valézy et le duc Akané


Physique
Ekar est un garçon svelte et élancé, plein de vie. Il est joyeux et espiègle, ce qui se voit dans son comportement vif et communicateur. Il a des cheveux roux et hirsutes (caractéristiques de sa région natale, comme Valézy), de grands yeux marrons. Son corps est musclé et agile, dû un entrainement intensif au combat et au métier de voleur. Cet ex-bandit est notamment capable d'escalader la façade d'un bâtiment et de sauter de toits en toits sans se rompre le cou (à condition que les toits ne soient pas trop éloigné : il reste humain pour la force^^').
Le jeune homme aime les vêtements extravagants. Des hauts colorés qui découvrent le ventre, un seul bras ou le dos. Des pantalons courts et confortable de la même couleur, avec les bottes ou les bottines qui se marient parfaitement avec l'ensemble. N'oublions pas quelques accessoires pour compléter sa tenue : foulard ou bandeau sur la tête, bracelets (masculins) au poignet...
A la cour, il porte souvent des tenues plus élégante et autour moins voyante, mais il ajoute toujours sa touche personnelle.


Histoire

Ekar n'a jamais connu sa mère. Elle est morte après sa naissance, et son père revoyait dans son fils - leur fils - sa femme défunte. Il noya son chagrin dans l'alcool et le travail. Quel travail faisait-il ? Voleur. Rien de plus que cela. Il faisait ses forfaits bien loin de son fils, pour le compte de l'Organisation du "Prince des voleurs". Presque abandonné par son père, l'enfant fit de son mieux pour lui plaire et attirer son attention. Mais toujours en vain. L'homme le regardait toujours avec mépris quand ce n'était pas avec haine.


*


A six ans – l'âge de raison – il faisait ses premiers forfaits dans les rues de la ville la plus proche. Ils y restaient quelques semaines puis, lorsque les choses commençaient à s’envenimer, ils rentraient à la "base". Là, il s'entraînait au vol avec ses aînés, apprenant à chaparder sur les étalages sans être vue, ou à prendre une bourse ou un objet précieux dans une poche sans que son propriétaire s'en aperçoive.

Le jeune garçon s'était fait quelques amis, notamment le jeune Ekoh avec qui il restait souvent. Ils s'amusaient avec lui quand ils avaient le temps, et l'admirait de plus en plus souvent discrètement du coin de l'oeil.
Pas si discrètement que cela, car un jour cela se retourna contre lui :

Ekar regardait Ekoh avec un sourire béat tandis que celui-ci se changeait. Il aimait voir son torse bien fait, ses petites fesses rondes... mais trois ombres l'empêchèrent de continuer à admirer le spectacle.
- Hé ! Tu vas arrêter de regarder Ekoh comme ça!
- Ouais ! T'es un grand malade ! C'est pas ta petite copine !
Ekar sentit sa gorge se serrer :
- Quoi ? Mais...
Il se leva, ne comprenant pas ce qui arrivait. L'un d'eux l'attrapa par le col et commença à lui dire ses quatre vérités. Mais tout ce qui l'intéressait, c'était la réaction d'Ekoh qui cachait son torse avec ses bras en le regardant les yeux écarquillés. Son expression changea de la surprise à la stupeur, puis... à la colère. C'est lui qui donna le premier coup.

Depuis ce jour, tous les garçons de son âge se méfièrent de lui et ne s'avisait plus à se déshabiller devant lui. A huit ans, sa réputation était fait. Il n'était qu'un sodomite.



*


Il ne fallut pas attendre longtemps avant que le deuxième traumatisme de son enfance ne se produise. Un ans plus tard.

Il avait été transféré dans une autre ville, dans un autre groupe de jeune gens. Après un certain temps, il s'était lié d'amitié à ses nouveaux compagnons.
Un soir, il suivit Arl, un gamin de quatorze ans, qui voulait lui parler seul à seul. Ils entrèrent dans une petite masure du camp. Là, son acolyte s'approcha de lui et lui caressa les cheveux. Un geste tendre et simple, qu'il n'avait jamais reçu de toute sa vie, et qui le fit rougir jusqu'aux racines. Il détourna le visage en sentant une main lui prendre la taille.
- Arl ? questionna-t-il.
Celui-ci rit gaiement et chuchota à son oreille.
- Alors comme ça, tu aimes offrir ton petit cul au premier venu ?
- Quoi ? hoqueta-t-il.
Avant qu'il ne comprenne ce qu'il lui arrivait, il se retrouva plaqué contre la table. Les mains d'Arl le retenaient contre le bois sale. Il se débattit mais ils n'étaient plus seuls dans la pièce. D'autres les avaient rejoint, deux garçons un peu plus âgé. Ekar commençait juste à paniquer, se débattant. Il retournait la phrase d'Arl dans tous les sens pour comprendre ce qui allait lui arriver. Et il le comprit instinctivement lorsque son pantalon se retrouva sur ses chevilles. Il beugla un "non" bestial avant de se retrouver avec un chiffon roulé en boule dans la bouche, tandis que des mains insidieuses se plaquaient sur ses fesses. Un autre homme était en train de... Il ferma les yeux, serrant le chiffon entre ses dents. Et la douleur commença. Dans un endroit de son corps dont il ne soupçonnait pas l'existence. C'était comme une déchirure, une sensation indéfinissable qui... Il finit de se débattre sous une nouvelle injonction d'Arl qui continuait à le tenir fermement. L'autre homme prit son tour, avant qu'ils ne le laissent finalement à même le sol.

Le lendemain, Arl se comporta le plus normalement du monde avec lui, ignorant volontairement ou non l'état d'affliction qui venait de s'emparer d'Ekar. Celui-ci n'arrivait plus à se concentrer sur son travail et bientôt il eut des problèmes avec leur chef. Après un séjour au cachot, ce fut une fois les coups de bâton, et l'autre des coups de fouet. Mais rien y fit. Le chef avait beau le punir, Ekar restait affligé.

Ce fut alors qu'il rencontra Akané pour la première fois. Lorsqu'il croisa son regard, il sentit qu'il avait vécu des choses fortes et dures. Comme lui. Mais il dégageait une force et une assurance qui lui faisait défaut. Lorsqu'il apprit son identité, il en resta koi. Il était l'apprenti de la légende vivante, Sano Deï Lacq. Le plus grand voleur de l'organisation ! Le traite qui devait payer sa dette.
Loin de le rabroué ou de le rabaissait, Akané avait toujours un mot d'encourage même s'il gardait ses distances. Il resta un moment parmi eux, dans leur base, avant d'évoluer et devenir "bandit".

Quelques semaines après son départ, Arl ne trouva rien de mieux à faire que de le coincer à nouveau, muni d'un seul compagnon cette fois qui le paya pour l'avoir mené jusqu'à lui. Ekar aurait préféré mourir que de subir à nouveau un assaut. Mais, ce fut la dernière fois qu'il passa entre leur main.



*


Ses pouvoirs se manifestèrent pour la première fois à dix ans. Il s'entraînait avec Arl au combat, quand celui-ci le mit en respect. Son rire lui rappela les fois où il l'avait coincé dans un coin sombre, et prit de panique, il se débattit comme un petit diable. Mais il se figea lorsque les rires d'Arl se transformèrent en crie d'horreur. Reculant, il vit la terreur se dessiner sur le visage de son compagnon, dont les mains et le menton – qu'il avait juste frappé – étaient devenu rouge cramoisie. Il sentit une chaleur diffuse dans ses mains et en les regardant, quelle ne fut pas sa surprise ! Ses mains étaient devenus rouges écarlates ! Elles n'étaient pas brûlée. Non ! Elles étaient légèrement lumineuses !

Que lui arrivait-il ?

La réponse a cette question se dessina progressivement dans son esprit. Il était... sorcier.
Son supérieur le conduisit tout droit chez le chef de base. Ils les entendirent longuement discuter sur ce qu'il était, sur son avenir, et ils décidèrent qu'il devait quitter leur base. Il intégra un groupe d'apprenti sorcier, dont le rôle était de contrôler leur pouvoir, et de continuer leur formation de voleur. Bien qu'il changea de ville, les "sodomites" de la base ne mirent pas longtemps à comprendre qu'il en était un. Il n'avait rien fait de particulier, il ne s'était même pas fait d'amis, voulant être discret. Mais il faut croire qu'il faisait exprès ou que c'était écrit sur son front, car il se retrouva à nouveau dans une fâcheuse situation.

Il apprit à utiliser son pouvoir pour brûler tout sorte de matériaux : paille, bois, métaux. Ce fut d'ailleurs la partie la plus dure. Il mettait beaucoup de temps à faire fondre le fer ou d'autres métaux plus résistant – comme ceux des coffres forts. Mais ses supérieurs semblaient plutôt satisfait.



*


Il avait douze ans quand son chef voulu le faire  intégrer un groupe d'élite. Cela voulait dire plus de responsabilités, plus de déplacements et surtout, plus de danger. Ils ne s'attaqueraient plus à de petites propriétés mais des demeures luxueuses, de grands hôtels ou même des manoirs solidement gardés. Il allait joué dans la cours des "Grands". Et il aurait une place clé : c'était lui qui "ouvrirait" les portes impossibles à ouvrir.

Il revit Akané, qui lui fit bon accueil. Enfin, un meilleur accueil que bien d'autres de ses anciens "ami".
Il ne resta pas longtemps, mais Ekar fut content de le voir.


En parallèle des voles et de ses entraînements, Ekar devait aussi gérer les quelques visiteurs qui se pointaient avec l'envie de tirer leur coup. Il comprit rapidement qu'utiliser son pouvoir contre eux, lui vaudrait de mûr représailles. Alors, il cessa de se débattre. Il essayait juste de faire profile bas et fuir les hommes qu'il sentait dangereux. Car, si certains laissaient tombé en voyant que les rumeurs étaient infondés, d'autres le violait sans état d'âme.
Malheureusement, avec ses déplacements, il retrouva certains de ses premiers tortionnaires, qui le prirent à nouveau d'assaut.
Ils tombaient également face à de plus en plus bandes de jeunes gens plein de haine qui le tabassaient ou l'humilier à tout va.

La vie était difficile, mais au moins faisait-il correctement son travail, et progressait bien en combat. Il s'accrochait de toutes ses forces à ce qui allait bien, et enfouissait le reste ; jusqu'à ce qu'il soit à nouveau prit. Là, alors, il avait l'impression de perdre la tête, et s'enfuyait de son corps.



*


Un soir, un jeune homme d'à peine seize ans, l'attrapa par le bras et l’emmena dans un coin reculé de la base, l'y allongeant. Détournant la tête alors que l'homme se collait déjà à lui, il n'essaya pas de se débattre. Il plongeait dans cette sorte de mi-conscience bienfaitrice qui l'aidait à passer l'épreuve. Et puis il avait remarqué que cela faisait moins mal lorsqu'il ne se résistait pas, et ces "partenaires" se montraient moins violent, ce qui était plutôt un bon point pour lui.
- Que fais-tu ?
Ekar ouvrit les yeux lentement et le regarda.
- Détends-toi, je ne vais pas te mordre. On m'a dit que tu étais un bon coup. J'espérais en profiter.
L'homme sourit avant de l'embrasser. Un peu surpris, il se contenta de le laisser faire. Le jeune homme insista une seconde fois et Ekar se surprit à refermer les lèvres contre celles de son assaillant. Il détourna le visage.
- Tu fais ta petite donzelle ?
Il se mit à rire.
- On m'a dit que tu es plus farouche d'habitude !
Le garçon ne comprenait pas où il voulait en venir et reposa ses yeux lasses sur lui. Qui était ce "on" ? Qu'avait-"on" raconté sur lui ?
- Allez ! Fais dont un petit effort !
L'homme tourna son menton vers lui et l'embrassa à nouveau, plus subtilement qu'auparavant. Ekar se tendit, mais il devait reconnaître que ni le baiser, ni les mains délicates qui lui caressaient le dos n'étaient désagréables. Il répondit donc au baiser, si cela pouvait empêcher que cet homme ne s'énerve... D'ailleurs il sembla satisfait et vint le serrer contre lui en continuant ses caresses dans le creux de son dos. Il suivit sa colonne vertébrale, descendant ses lèvres dans son cou, redescendit ses mains dans son dos pour envelopper ses fesses. Ekar se détendit sous ses caresses, mais la tension le repit en sentant le membre viril de son partenaire contre lui. Il prit peur de se retrouver subitement retourné et à subir ses assauts. Il glissa donc ses bras autour de l'inconnu et le serra doucement en espérant qu'ils restent le plus longtemps possible dans cette position. Ce simple geste sembla satisfaire son assaillant qui redoubla ses caresses, glissant sa main sur la peau nu de son torse. Un peu perdu, Ekar commençait à apprécier ces étranges attentions. Le jeune homme alla embrasser sa poitrine à travers le tissu de son vêtement, si bien qu'il se retrouva à poser ses mains sur sa nuque. C'était doux. IL était doux. Mais Ekar se persuada que ce ne pouvait pas durer et qu'il le prendrait comme tous les autres. Son corps cependant semblait vouloir réagir à l'opposer de ses pensées. Son intimité durcit et tendit son pantalon. Se pinçant les lèvres, il détourna la tête.
Il sentit soudain des caresses sur son bas ventre, et au lieu de serrer les jambes, l'une d'elle se déplaça sur le côté pour accueillir ces nouvelles caresses. A moitié tétanisé par la peur, et à moitié curieux, il sentit les doigts se faire caressant sur son membres. Un soupire de soulagement lui échappa tandis que des sensations nouvelles, et qu'il ne parvenait pas à identifier se propageait dans son corps. L'homme revenait vers son visage pour l'embrasser. Ekar répondit à son baiser avec plus d'assurance, ne voulant pas qu'il s'arrête. Il ne se sentait pas en danger, là, alors que plus tard... Le garçon ouvrit grand les yeux quand l'homme lui retira son haut et qu'il se fit plus avide contre sa peau, accentuant ses baisers et ses caresses. Malgré lui, son corps se détendit, se serra un peu plus contre le jeune homme.

Cependant cet émoi s'affaiblit lorsque l'homme retira leurs deux pantalons et vint frotter ses hanches contre les siennes. Bien que son intimité répondait favorablement, la panique commençait à s'emparer de son esprit. L'inconnu revint l'embrasser, abaissant ses doutes à leur plus simple existence.
- Détends-toi encore, lui conseilla-t-il, sinon je risque de te faire mal ensuite.
Ekar se laissa guider par les assauts, plutôt agréable de son assaillant. La sensation de bien être réapparut grâce aux mains de son partenaires, jusqu'à ce qu'il ressente un bien être heureux.
Ekar ne prit pas peur lorsque l'inconnu le retourna pour se satisfaire à son tour. Il s'appuya machinalement sur ses bras alors qu'un corps chaud et insaisissable venait encore se poser contre son dos. Mais la stupeur laissa place à l'étonnement lorsque les mains continuèrent à se faire caressantes sur son corps, prenant même à nouveau son intimité en main. Cependant, malgré toutes ses nouveautés, toutes ses intentions plus délicates les unes des autres, la même danse que les autres fois assiégeait son corps. Il était certes toujours plus doux que tous ses anciens agresseurs réunit, mais la douleur et la sensation d'impuissance étaient toujours là. Pis que tout, bientôt, une autre sensation vint s'ajouter aux autres.
Ce n'était pas de la douleur, c'était comme précédemment, une sensation indéchiffrable qui allait en augmentant. Soudain apeuré par les réactions de son corps, son esprit tenta de s'échapper, comme s'il sortait de son propre corps. Toutes les sensations étaient atténuées, même le bruit de la respiration de son assaillant, même la pression des caresses sur son corps. Puis il revint brusquement dans son corps. La douleur était toujours là, mais atténué par une sensation agréable. Les vagues de bien être se rependaient. Il se redressa, mais les mains de l'homme, au lieu de le remettre à sa place, le saisir. Et une idée saugrenu émergea dans son esprit. Etait-ce du plaisir ?
Les assauts répétés de l'homme diminuèrent et bientôt il sortit de lui, chuchotant à son oreille :
- C'est vrai que t'es un bon coup !
Il le retourna soudain et s'écria avant de l'embrasser :
- Diable ! J'ai jamais jouit autant !
Ekar détourna les yeux, rougissant. Il aurait voulu disparaître sous terre, tant son corps le réclamait encore.
- Bah quoi ? lança son partenaire.
Il lui tourna le menton comme la première fois et l'observa un instant. Ekar frissonna. L'homme se mit alors à rire et s'exclama :
- Ha ! Mais t'en veux plus ?
Ekar papillonna des yeux. Il n'avait jamais dit ça ! Mais il se figea en ses bras encerclant son inconnu. Il les retira rapidement, voulant s'enfuir. Mais l'inconnu le retint doucement, le regardant amusé. Il retira son haut à son tour et s'allongea près de lui, l'attira et les corps s'éveillant l'un à l'autre. Sans comprendre comment ni pourquoi, Ekar s'abandonna dans ses bras.


Ekar ne rencontra pas d'autres partenaires aussi doux, mais cette expérience l'avait changé. Il voyait d'un autre œil les hommes qui l'approchaient sans violence et qui s'éclipsait face à son refus. Il ne pensait pas face à mal. Les autres... oui, et encore, il n'en était plus vraiment sûr. Mais qui à faire la "pute" comme on l'appelait parfois, autant que ce soit avec de bons hommes non ?

Mais il ne mit jamais sa théorie en pratique, préférant se faire oublier et il tomba bientôt sur un autre type d'assaillant. Djulé. Celui-ci ne voulait pas de sexe, non, il cherchait autre chose, et Ekar l'appris à ses dépends. Il se retrouva à sa merci, attaché sur une table et subissant des tortures diverses pour le plus grand plaisir de son tortionnaire qui semblait en extase devant lui.

A nouveau, il dut apprendre à vivre avec de nouvelles données. Il avait peur de rencontrer à nouveau Djulé ou de se faire à nouveau toucher. Pendant un temps, il réussit à se faire tout petit et, par il ne sait quelle miracle, ne plus attirer de partenaires potentiels. Puis, alors qu'il reprenait confiance en lui, cela se manifestèrent à nouveau. Comprenant qu'il devait jouer le gamin mal dans sa peau pour ne pas avoir de problème, c'est ce qu'il fit. Mais ceux qui avait déjà eut une fois le "petit Ekar" ne se démontaient pas. Et il retombait dans l'oublie de soi.



*


C'est après une de ses mésaventures qu'il revit Akané. Il s'approcha de lui, ne faisait aucun commentaire sur son pantalon en bas de ses chevilles. Il lui tendit simplement la main pour l'aider à se relever et lui demanda s'il ne voulait pas l'accompagner à une soirée. Il accepta, soulagé de ne pas resté seul, encore une fois. Et Akané lui annonça un jour :
- Nous allons être partenaire dorénavant. Viens, on t'attend pour la réunion.

Durant les semaines qui suivirent, lui et Akané se lièrent d'amitié. Ils étaient les deux plus jeunes de leur groupe et se serraient les coudes devant leurs compagnons. Valézy en faisait parti, et bien qu'il ne s'était jamais montré franchement amical avec Ekar, il commença à le considérer autrement en voyant que l'apprenti de son maître l'avait prit sous son aile. Ekar pouvait dorénavant parler en tout quiétude avec les personnes qu'il rencontrait, il avait un chaperon et, maintenant, il était un membre à part entière de "l'élite".
Mais Akané lui fendait le cœur à ne jamais lâcher la pression et il se fit un devoir d'essayer de le dérider, en essayant d'être plus gaie que nécessaire ou essayer de le faire rire.
La première fois qu'il comprit vouloir couché avec un homme lui faisant des avances à peine voilé, il ne sut pas quoi faire. Il déclina l'invitation silencieuse en s’éclipsant. Mais la seconde fois que cela lui arriva, il voulut en avoir le cœur net et prit son courage à deux mains. Et il eut bien fait !



*


Puis, le jour de la séparation sonna. Sano avait payé sa dette et Akané leur annonça un soir qu'il partait. Puisqu'il appréciait ses plus proches compagnons - et qu'il savait qu'ils pourraient se défaire de l'organisation en payant leur propre liberté - il leur avoua sa véritable identité.
Akané était bien noble mais un noble d'Ekiard !

- Tu veux dire, que tu vas partir ? demain ? avait dit Ekar.
- Oui.
- Alors je viens avec toi.
Akané fronça les sourcils.
- C'est pas possible. Pas toi.
- Quoi ?
Ekar devint rouge de surprise et de confusion. Pourquoi refusait-il aussi brusquement ? Akané s'approcha de lui et le rassura.
- Tu es un bon ami, Ekar. Mais, à Ekiard, les mages sont tués à la pelle.
- Pourquoi ? hoqueta Ekar.
- Parce qu'ils sont mages. Le pouvoir les voit comme une menace. Même les enfants sont condamnés.
Ekar secoua la tête.
- Je sais tout ça. J'suis pas ignard ! Je veux savoir pourquoi ?
Akané lui raconta rapidement l'histoire de son royaume, expliquant comment tout cela s'était mis en plae. A coup de peur et de préjugés. Il ne comprenait toujours pas.
- Ca n'excuse rien. Ils n'ont pas le droit !
- C'est les rois qui décident, lança Valézy.
Akané se tourna vers lui, le regarda longuement comme ils le faisaient souvent, et affirma :
- Tu le savais.
- Oui, bien sûr. Tu tirais une telle tête ces derniers jours, seul un idiot n'aurait pas compris.
Il jeta un coup d'œil à Ekar qui réagi au quart de tour.
- Je suis pas idiot ! J'avais vu son changement d'humeur !
- Mais la présence de Sano ne t'a pas mis la puce à l'oreille, hein ?
- Quoi ? Mais tu dis n'importe quoi !
- Ca suffit tous les deux !
Akané soupira. Ekar et Valézy s'entendaient comme chien et chat, même si au fond ils s'appréciaient. Il secoua la tête.
- Tu ne peux pas partir ! Si tu pars, je... je vais encore avoir des problèmes.
Il se leva, tendu comme un arc, avec les poings serrés.
- Je veux pas que ça recommence ! Je ne... le... le supporterais pas.
Sa voix se brisa sur le dernier mot. Akané posa une main réconfortante sur son épaule. Ekar le regarda à travers les larmes qui embuaient ses yeux.
- Je préfère encore... risquer la potence que de me retrouver entre les mains de ces sales types !
- Je comprends, assura Akané.
- Non... pas du tout ! Tu peux pas comprendre ! Depuis que tu me protèges, je respire à nouveau. Je n'ai plus peur de traverser un camp tout seul. Si je vois qui je veux... Je le dois à toi. Je vais ou tu vas, dit-il avec plus de fermeté, y a pas à discuter !
Akané soupira.
- D'accord.
- Je suis des vôtres aussi ! lança Valézy.
Akané leva les yeux et les regarda de son regard neutre.
- Je pense depuis un certain temps à changer de vie. J'ai l'argent qu'il faut pour payer ma démission, alors je suis libre de partir quand je veux.
- Zade risque de ne pas voir les choses comme toi.
Valézy eut un sourire.
- Ne t'inquiète pas pour moi, je vais verser cinquante pourcent de plus pour avoir la paix.
Akané émit un sourire.
- Alors, je ne vois aucune raison de ne pas accepter.

Ekar n'avait rien qui le retienne dans son pays.  Il n'avait aucune attache particulière dans l'organisation. A part Akané justement. Qui repartait dans son pays d'origine. Il allait peut-être même pouvoir vivre sa propre vie.



*


Ekar fut agréablement surpris par ses premiers jours à Ekiard. Lui qui pensait arriver dans un royaume triste, gris et terrible, se rendit compte que là aussi, il y a avait toutes sortes de gens : des souriants, des tristes, des aigris. Il y faisait assez bon vivre même.
Cette loi sur les mages, en revanche lui faisait froid dans le dos. Comment pensez que ces habitants, là, le dénoncerait s'il savait qu'il en était un !
Ils avaient longuement réfléchi à un moyen de le faire entrer au château en douce. Il lui faudrait une doublure. Un jeune homme qui aurait un près les même caractéristique physique que lui : svelte, grand, musclé, aux traits souples et juvéniles.

Bien sûr, ils trouvèrent pas immédiatement et envisagèrent même une autre solution : l'envoyer travailler dans le château d'Akané ou chez un autre noble. Pour lui, il en était hors de question. Il voulait resté avec Akané ! D'ailleurs, il préférait se trouver un petit emploie à Ekiard ou dans ses environs, ou carrément vivre sa vie, plutôt que de travailler pour des nobles !

Ils réussirent finalement à trouver un garçon qui ferait assez l'affaire. Il avait l'air débrouillard qui plus est ! Ils firent plusieurs essaient pour le faire ressembler physiquement lui, ils durent rajouter une teinture, des talonnettes et des épaulettes à son déguisement. Puis le dénommé Also du apprendre à marcher, parler, et se comporter comme lui.
Ce fut une période plutôt drôle et stressante. Ils manquaient de temps. Et d'un autre côté, voir quelqu'un essayer de devenir lui était risible. Même Akané se laissait parfois au jeu (et qu'il ose dire le contraire rendait la situation encore plus drôle). Also bien, sûr ne tarda pas à leur demandé des compte, alors ils le dissuadèrent de poser trop de questions en li versant une prime. Après plusieurs essaies fructueux, de jeux de rôle divers, le nouvel Ekar parti avec ses deux compagnons, après qu'il l'ait aidé à changer de tête.
Ekar se coupa les cheveux, se teignit les cheveux et les sourcils, avant de vêtir des habits plus que banal, dans lesquels il n'était pas à l'aise. En plus de cela, il dut confier sa précieuse arme à Also, et se contenter d'une dague dans son bagage, et d'un poignard caché dans ses bottes.

Commença là, un long et ennuyeux voyage, où Ekar devait freiner son nature avenent et joyeux pour ne pas trop attiré l'attention. Il fut une piètre représentation les deux premières semaines, parlant de trop avec ses compagnons de voyage. Puis, il se rappela des conseils de Valézy et Akané, de leurs principaux reproches, et se calma progressivement.
Lorsque la potence vous pend au nez, ça aide.
Arrivé dans la capitale, il fut impressionné par la grandeur de la ville, par la beauté de certains bâtiments, et ces habitants toujours aussi normaux. Il trouva l'auberge dans laquelle il devait séjourné, et une attente encore plus longue l'attendit. Les journées étaient interminables. Mais mettre le nez, risquait de ruinez tous leurs efforts !

Heureusement que Valézy et Sano lui rendaient souvent visite, pour lui donner des nouvelles de la cours, et des nouvelles de sa doublure, de qui il avait rencontré, avec qui il avait pu parlé. Ce n'était que des noms et des histoires pour lui, mais ils s'évertuaient à les retenir et à ses les répéter. Bien sûr, il se lassait vite de cet exercice, mais s'efforçait-il de le faire plusieurs fois par jour. Valézy lui racontait des choses et d'autres qui se passaient à la cour, et lui faisait récité ce qu'il savait déjà.
Un jour, Valézy arriva avec tous les portraits de la famille Alqué, du conseillé Ewald, et d'autres amis d'Akané. Il les avait dessiné pour lui. Ekar ne savait même pas que Valézy savait dessiné et était aussi doué ! Il le charia plutôt de se montrer impressionné, mais ces esquisses se révélèrent très précieuse pour son entraînement quotidien.

Le plan de ses compagnons semblaient avancé lentement à cause de la famille d'Akané qui l'accaparait. Mais n'était-ce pas normal pour des parents ? Il attendit deux mois en tout, avant de pouvoir entrer par un passage souterrain, qi avait son entrée au milieu du parc et qui débouchait sur un salon, très, très luxueux.
Et tout le château était ainsi ! C'était spectaculaire ! Les premiers jours, Ekar devait faire des efforts monstrueux pour ne pas rester bouche bée ou regarder trop longtemps tout le luxe qu'il croisait. Officiellement, il était là depuis deux mois, alors, il devrait s'être habitué à tout cela.
S'il reconnu facilement la famille d'Akané, il n'en allait pas de tout leur proche, et Valézy n'avait pas pu esquissé toute la cour ! C'était une vrai fourmilière, qui s'occupaient à des tâches oisives et non lucrative. Heureusement, qu'il réussissait à s'en sortir avec des pirouettes, lorsqu'il ne se souvenait pas de quelqu'un, mettant en avant son statut d'humble et sa mauvaise mémoire, ce qui valorisait le noble en question. Et celui-ci se laissait avoir par sa jovialité et son apparente innocence.



Caractère
Ekar est jovial et spontané. Sa véritable personnalité a pu s'épanouir au côté d'Akané. Sociale, impatient, extraverti, la morosité, très peu pour lui. Il la trop connu dans son enfance !
Le jeune homme a toujours connu une vie d'hors-la-loi, étant né au sein même de l'organisation. Akané l'a pris sous son aile depuis plusieurs années, et il lui en sera éternellement reconnaissant de ce geste. Mais on ne se détache pas aussi facilement de son passé. S'il voit une chose qui brille, il sera tenté de le dérober. La politesse et les bonnes manières n'ont jamais fait partie de son éducation. Alors, respecté l'étiquette, lui sera difficile au début. Et tenir sa langue devant les absurdité énorme sur les mages, lui sera franchement difficile.
Ce n'est pas pour rien qu'Akané et Valézy ne veulent pas qu'il ouvre trop souvent la bouche en public. Et puis, cela pourrait ruiner leur plan de le faire entrer en douce au château.^^

Ekar prend parfois trop à cœur ce que les autres subissent. Il a connu l'obscurité lui-même, et essaie de les aider à sa manière. Si vous pleurer, il vous consolera et vous fera rire. Si vous êtes maltraité, il essaiera de vous armer pour que vous puissiez combattre. Non pas avec des armes, mais en changeant de comportement, en n'agissant plus comme une victime mais comme quelqu'un de responsable qui doit reprendre son existence en main.
Il connaît parfaitement ce monde obscur. Etre violé ? Plus jamais. Être battu ? Il en a l'habitude. Torturé ? Cela lui est arrivé... une seule fois. Et loin de l'avoir traumatisé. Ces expériences l'ont fait grandir.


Pouvoir : il peut brûler des choses par contact, ce qui lui a d'abord valu d'être assassin. Mais il a vite préféré le métier de voleur : il rejoignit alors un groupe de voleur à haut risque – comme Akané.


Compagnons : Akané Alqué et Valézy Frennish (voir la fiche d'Akané pour plus de détails)

Monture : celles d'Akané
Blason : aucun


Code : rouge
Autre compte : Akané[/b]



Dernière édition par Ekar le Lun 29 Aoû - 15:02, édité 7 fois
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Ekar
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MessageSujet: Re: Ekar, ex-bandit au grand coeur !   Dim 28 Aoû - 10:16

Fiche terminé !!!!!!!!!!!
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Ewald
Conseiller du roi
Conseiller du roi


Masculin
Emploi ou situation : Conseiller du roi / Dirigeant de la rébellion

MessageSujet: Re: Ekar, ex-bandit au grand coeur !   Dim 28 Aoû - 10:54

C'est bon pour moi, bon rp ^^

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La sagesse est pouvoir


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Ekar
Neutre


Féminin
Emploi ou situation : homme de main
Localisation : château


MessageSujet: Re: Ekar, ex-bandit au grand coeur !   Dim 28 Aoû - 22:24


Re-terminé ! XDD
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MessageSujet: Re: Ekar, ex-bandit au grand coeur !   Aujourd'hui à 22:45

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Ekar, ex-bandit au grand coeur !

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